Alors que les syndicats appellent à manifester « à la française » contre la politique de la grande coalition « encore pire que celle du gouvernement Schröder », l’ancien chancelier a pondu un livre de 544 pages („Entscheidungen - Mein Leben in der Politik“), une autobiographie thérapie pour se souvenir d’avant la perte du pouvoir et se convaincre du bien-fondé de la politique menée de 1998 à 2005. Ce sont les dissidents de gauche ainsi que les syndicats qui seraient responsables de son départ et non les réformes de l’Agenda 2010 ou ses affinités avec Poutine et Gazprom. Qu’importe. Gerhard Schröder n’entend pas se remettre à la politique.