imprimer   23.05.2012 
N°. 29EditoDossierPolitiqueEconomieCultureCinémaSportVie pratiqueVie de la tribuUllilustAnnoncesInserenten/AnnonceursDie GazetteLa dernièreVos commentairesEdition actuelleBlogsNos conseils BlogsSur nos blogs...Créez votre blog!ArchivesNos archivesChronique historiqueL'équipeQui sommes nous?Wer sind wir ?Who are we ?KTO мы ?Fixeur à Berlin ServicesLaisser une annonceInfolettre & RSSPetites AnnoncesPublicité / WerbungAnnonceursLiens / LinksContactImpressum










Régine Chopinot, danseuse, chorégraphe et directrice du Ballet Atlantique-Régine Chopinot (BARC) à la Rochelle, présente à Berlin son projet Garage. Le regard étonnamment innocent et un sourire qui dévoile une audacieuse dent en or, Régine a répondu à nos questions dans un bar du Tacheles.

 

 

Pourquoi avoir choisi le Tacheles pour présenter Garage, ce haut-lieu de la scène alternative berlinoise des années 80, mais qui a été depuis lors complètement récupéré par les touristes ?

Qu’est-ce qu’il y avait comme alternative? (rire) Je sais que c’est un lieu qui est aujourd’hui has been, mais je n’ai pas voulu entrer dans ces considérations finalement très ponctuelles dans le temps, et puis aussi très berlinoises. Je crois que c’est bien qu’un artiste sorte des prises de position « du petit milieu ». Moi, ce qui m’intéressait, c’était d’une part la beauté de la salle - si je devais construire le décor pour Garage, c’est exactement cette pièce que j’essayerai de reproduire, donc comme elle existe pour moi ça ne faisait aucun doute, ça devait se jouer là. Et d’autre part, je voulais prendre le risque de questionner, de déstabiliser « le petit milieu berlinois» du spectacle et de la culture, l’amener peut-être à redécouvrir cet endroit. Par exemple mon ami Xavier Le Roy (chorégraphe et danseur français, NdlR) n’était pas revenu au Tacheles depuis dix ans. Alors si tout à coup, avec mon choix, je peux tout simplement contribuer à ça, de manière très naïve, sans prétendre donner des leçons à qui que ce soit, alors je suis satisfaite.

 

Déstabiliser « le petit milieu berlinois», et le public en général : dans Garage, vous dansez dans le noir, vous allez jusqu’à quitter la salle pendant de longues minutes… Si vous étiez un tableau, vous seriez un carré blanc peint sur une toile blanche ?

Ou un carré noir sur une toile noire ? (rire) Oui, j’avais envie de voir ce que l’on pouvait percevoir de la danse quand il y a peu de lumière. C’est vrai que je demande un effort au spectateur, je lui demande de ne pas vouloir « voir » à tout prix, mais de voir quand même, parce que cette variation de gris et de dorés, avec la lumière reflétée par le plafond, est aussi de l’ordre de la vision. Mais je lui demande une intensité de l’acuité pour recevoir ce travail.

Car la question de savoir ce que l’on voit, comment on le voit, et ce qui est perceptible, est à mon avis primordiale. Et pas seulement quand on est artiste. Cette question est posée tout le temps : est-ce qu’on ne voit qu’avec les yeux, ou est-ce qu’on voit aussi avec les oreilles, avec le nez, avec la peau, avec toutes les membranes de la perception ? Je sais que lorsque je suis sur scène, je suis à la limite de la disparition. Mais si on accepte de regarder, comme dans la nuit, alors on peut voir beaucoup, à condition d’accepter de percevoir ces espèces d’ombres, de tremblements…

 

Vous avez 55 ans, un âge où l’on privilégie peut-être la méditation par rapport au mouvement ?

 

Peut-être… Disons que ça fait trente ans que je danse, que je cherche la danse et que la danse me cherche. Avec ce travail, j’ai voulu faire l’éloge du moins. Je crois que de nos jours, on meurt du trop, d’en vouloir toujours plus, alors aujourd’hui mon chemin artistique, et humain, est de dévoiler la beauté du moins.

 

Dans Garage, vous dansez seule, dans une sorte de tâtonnement. Vous semblez chercher un dialogue avec la musique et la lumière qui n’aboutit pas… Est-ce une pièce sur la solitude ?

 

Non, la solitude ne caractérise que ceux qui sont coupés du monde. Or dans cette pièce je ne le suis pas : il y a une grande relation entre la musique, la lumière et moi. Ce sont trois fils qui se tricotent et se détricotent, mais il n y a jamais d’indifférence à l’autre, juste de l’autonomie. La relation est faite parfois de « oui », et parfois de « non », et le « non » fait partie du dialogue. Etre ensemble ça ne veut pas toujours dire se donner la main. C’est aussi savoir que l’autre est là, qu’on respecte son être et son travail, dans sa cohérence ou sa « décohérence ».

 

« Garage », du 12 au 16 décembre et du 21 au 19 décembre, 20h, Kunsthaus Tacheles, Oranienburger Str. 54-56, Berlin

 

Propos recueillis par Céline Robinet

 

Cliquez ici pour consulter l'article Régine Chopinot : la chorégraphe de l'imaginaire








resultats entre 1 et 4 de 7
 

Nic /// Samstag, 09-02-08 20:21

ouai ca vole bien bas!

limite "qui c'est qui a la plus grosse?"

je pensais les filles au dessus de ce genre de querelles au ras des paquerettes
(enfin "l'exorciste" n'est peut être pas une fille?)

quant à Marie on lui souhaite d'être vraiment tr'es belle et bien accompagnée...sinon c'est tout triste!

tout ca pour de la danse! moi qui croyait que la musique adoucissait les moeurs...

oh! l'exorciste ! sors du bois! t'en as une alors?

 

pascal /// Samstag, 09-02-08 16:42

Ca ressemble a une discussion de forum de footeux ! Les types ont entre 14 et 17 ans et s'insultent à longueur de journée. Allez les rouges !

Ps : un footeux débile qui n'a RIEN compris à cet article et ne comprend RIEN a la danse en général (malgré une famille de danseurs), mais qui reste zen...

 

M T /// Freitag, 08-02-08 23:54

manque de pot, je suis tellement belle que t' en serais ébloui. Tu t' en ferais même un torticolis l' exorciste! et je suis plus que comblée pour économiser un psy qui plus est!!! de plus j' ai le meilleur amant que tu m' envieras toute ta vie, hey banane!!!

M. Taglioni

 

l\'exorsiste /// Freitag, 08-02-08 16:23

ta g***** marie buitoni !
t'essaies d'être méchante ? waouw, tu fais presque peur. Tu dois être bien moche, mais même derrière ton écran, je peux voir que t'es frustrée.
vas consulter ton psy ou vas b***** un bn coup (si tu trouves une personne ayant assez pitié de toi), ca ira mieux !

 
 

Ins Gästebuch eintragen

 

Image CAPTCHA pour prévenir l'utilisation abusive
 
 

La Gazette sur les réseaux sociaux : "déjà plus de 4300 "j'aime" qui suivent l'actu de La Gazette sur Facebook et plus de 1700 sur Twitter" "déjà plus de 4300 "j'aime" qui suivent l'actu de La Gazette sur Facebook et plus de 1700 sur Twitter"

Google
Web La Gazette
Blogs Facebook

Festival Francophonic à Berlin


Prix d'honneur Louise Weiss du journalisme européen.




Jean-Patrick REVEL, avocat bilingue franco-allemand.
Rechtsanwalt – Fachanwalt f. Familienrecht
Beer, Gastl & Partner
Schloßstraße 17
13467 Berlin
Tel. +49 (0)30 810 335 620
www.ra-revel.de

Faites votre pub ici!

Auberges de Jeunesse à Berlin



KOCH KARIMI
Cabinet d’avocats franco-allemand
(Berlin – Paris)
Rechtsanwälte, in Deutschland und Frankreich zugelassen

MEDIATIS
Faire un crédit pour financer ses études à l'étranger

JOBISJOB
Toutes les offres d’emploi à Berlin et partout en Europe





LEO - Dictionnaire