Il y a 20 ans, le 6 décembre 1986, en plein conflit opposant étudiants et gouvernement, le lycéen que j´étais apprenait consterné la mort du jeune Malik Oussekine.
Malik Oussekine avait 22 ans, il était étudiant à l´Ecole Supérieure des Professions immobilières. Souffrant d´insuffisance rénale, il devait être dialysé trois fois par semaine.
Un jeune fonctionnaire des finances, qui rentrait chez lui ce soir-là a décrit ainsi la scène : « Au moment de refermer la porte, après avoir composé le code, je vois le visage affolé d'un jeune homme. Je le fais passer et je veux refermer la porte. Deux policiers s'engouffrent dans le hall, ils se précipitent sur le type réfugié au fond et le frappent avec une violence incroyable. Il tombe, ils continuent à frapper à coups de matraque, de pieds dans le ventre et dans le dos. »
Les policiers concernés faisaient partie d’une brigade motorisée nommée les « voltigeurs ».
Souvenir. Respect. Dans une vie, il y a des jalons…
Ici. Maintenant. Je vous souhaite une bonne lecture et une bonne Saint Nicolas.
Régis Présent-Griot
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pablo /// Mittwoch, 13-12-06 17:32
@justice : Oui... Ils auraient pu le dire ? Mais à qui donc cela aurait-il servi ? Au mort, à Malik Oussekine ? A servir notre vengeance, la vérité ou la justice ?
Pourquoi parler des policiers alors que l'on commémore le décès d'un homme ? Eux, vivront avec cette mort en tete, qui, quoi qu'ils en pensent ou que nous en pensions, les pousuivra. Malik est mort. Il ne veut plus rien. Pas meme, une revanche... A mon humble avis.
nicolas /// Sonntag, 10-12-06 18:35
MERCI POUR MA FETE!!!
Mon anniversaire c le 7!
Merci de penser à moi!
Toujours aussi sympathique à lire ce journal, bonne continuation à la rédaction!!
justice /// Freitag, 08-12-06 21:13
oui oui...peut être faut il rajouter que le premier ministre d´alors s´appelait jacques chirac?
et dire aussi que les policiers en question n´ont pris que quelques mois de prison avec surci!