imprimer   13.02.2012 
N°. 9La UneDossierPolitiqueEconomieMusiqueCultureSportVie pratiqueAnnonces /// TribuDie GazetteLa DernièreEdition actuelleBlogsNos conseils BlogsSur nos blogs...Créez votre blog!ArchivesNos archivesChronique historiqueL'équipeQui sommes nous?Wer sind wir ?Who are we ?KTO мы ?ServicesLaisser une annonceInfolettre & RSSPetites AnnoncesPublicité / WerbungAnnonceursLiens / LinksContactImpressum










Où sont les pom-pom girls ? Ces étudiants ont obtenu leur bachelor... à Bochum

L’Allemagne est une nouvelle fois épinglée par l’OCDE : après les études PISA relevant en 2001 le niveau insuffisant des écoliers allemands, l’édition 2006 de la publication annuelle « Regards sur l’éducation » constate le manque de diplômés en Allemagne.


Certes, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) relève que le nombre de diplômés de l’enseignement supérieur a augmenté de 19,3 à 20,6% entre 2000 et 2004 en Allemagne, mais ce chiffre est bien en deçà de la moyenne des 30 pays de l’OCDE, qui s’élève à 34,8%. Le directeur du service Indicateurs et Analyses de l’organisation, Andreas Schleicher, prévient : « Sachant que les bacheliers de demain font partie d’une génération où le taux de natalité est faible, l’Allemagne risque bientôt de ne plus pouvoir répondre à la demande de personnels qualifiés ».

 

Ce n’est pas la première fois que « Monsieur Pisa » lance un pavé dans la mare du système éducatif allemand. Cette fois, il insiste sur la sélection précoce des écoliers jugés « aptes » à aller jusqu’à l’Abitur (baccalauréat allemand). Cette sélection, dénoncée depuis longtemps par le syndicat des enseignants GEW limite de fait le nombre des potentiels étudiants.

 

L’OCDE reproche entre autres à l’Allemagne de ne pas allouer de fonds suffisants à l’éducation. La plupart des universités manquent ainsi cruellement de moyens, comme en témoignent les amphithéâtres surchargés. Pour y remédier, les Länder, qui ont compétence en matière d’éducation (lire l’ encadré sur la KMK), ont décidé d’instaurer des frais de scolarité : 500 euros, payables chaque semestre en plus des droits habituels. Lancée en 2003, la mesure s’appliquait à l’origine aux étudiants ayant dépassé de quatre semestres la durée « normale » d’un cursus, mais peu à peu, elle s’est étendue à l’ensemble des étudiants, et ce dès la première d’inscription. Pour rendre la pilule moins amère, l’Etat envisage de mettre à leur disposition des crédits remboursables une fois les études terminées. Néanmoins, les adversaires des « Studiengebühren » redoutent, à terme, un recul des inscriptions et ne considèrent pas comme un atout le fait que les jeunes diplômés consacrent leurs premiers salaires à rembourser leurs dettes.

 

Outre l’aspect financier, l’OCDE relève les déficits structurels de l’enseignement supérieur allemand. Là encore, les choses sont en train d’évoluer, avec des mesures telles que l’uniformisation des diplômes à l’échelle européenne, la promotion des séjours à l’étranger ou encore la création de « réseaux de compétences », instaurant une coopération entre établissements d’enseignement supérieur, instituts de recherche et entreprises du secteur privé, afin de valoriser l’Allemagne comme pôle de recherche et de développement. Le gouvernement planche par ailleurs sur une modification de la loi sur l’immigration, notamment pour inciter les diplômés étrangers à venir s’installer en Allemagne.

 

Encore faudrait-il que les jeunes élites trouvent un emploi digne de ce nom à la sortie de l’université. Même si le taux de chômage des diplômés oscille autour de 4% contre 11% au niveau fédéral, la plupart d’entre eux commencent par des stages, pour compléter une formation jugée souvent trop abstraite par les employeurs. Le « Praktikum » est d’ailleurs une véritable aubaine pour de nombreuses entreprises qui proposent des stages de six mois minimum, allant même jusqu’à exiger une expérience dans le domaine. Le tout pas ou peu rémunéré. Contrairement aux craintes de l’OCDE concernant le nombre de diplômés, la « génération Praktikum » est, elle, en pleine croissance.

 

Anne Le Touzé








resultats entre 1 et 3 de 3
 

benMozart /// Wednesday, 04-10-06 04:29

Pourquoi vous ne dites rien sur l'opéra auto censuré?

c'est plus génant que la viande ou l'éducation?

Peur de ben Laden?

c'est un scandale cette histoire d'auto censure, c'est même flippant

 

assez de eux! /// Wednesday, 04-10-06 01:27

l'OCDE c'est un truc hyper libéral, c'est pas génial de se fier uniquement à leurs critères

 

pompom fille /// Sunday, 01-10-06 23:28

libérez les pompom girls!

 
 

Ins Gästebuch eintragen

 

Image CAPTCHA pour prévenir l'utilisation abusive
 
 

La Gazette sur les réseaux sociaux : "déjà plus de 4000 "j'aime" qui suivent l'actu de La Gazette sur Facebook et plus de 1500 sur Twitter" "déjà plus de 4000 "j'aime" qui suivent l'actu de La Gazette sur Facebook et plus de 1500 sur Twitter"

Google
Web La Gazette
Blogs Facebook


Prix d'honneur Louise Weiss du journalisme européen.




Jean-Patrick REVEL, avocat bilingue franco-allemand.
Rechtsanwalt – Fachanwalt f. Familienrecht
Beer, Gastl & Partner
Schloßstraße 17
13467 Berlin
Tel. +49 (0)30 810 335 620
www.ra-revel.de

Faites votre pub ici!

Auberges de Jeunesse à Berlin



KOCH KARIMI
Cabinet d’avocats franco-allemand
(Berlin – Paris)
Rechtsanwälte, in Deutschland und Frankreich zugelassen

MEDIATIS
Faire un crédit pour financer ses études à l'étranger

JOBISJOB
Toutes les offres d’emploi à Berlin et partout en Europe





LEO - Dictionnaire