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Berlin – un lieu de « charité »


Comment le plus connu des hôpitaux berlinois a-t-il reçu un nom français ?

Pour contrer la menace d’une épidémie de peste, le roi Friedrich Ier fit construire en 1710 un établissement de quarantaine en dehors de la ville. L’épidémie épargna Berlin, et l’établissement devint un hôpital pour les personnes âgées et les malades. En janvier 1727, il fut rattaché à un « pôle de recherche chirurgical », très avancé pour l’époque. Les soins étaient prodigués aux malades gratuitement. C’est pourquoi le roi Friedrich Wilhelm I. écrivit en 1727 : « L’établissement doit s’appeler la Charité. » Depuis, les services hospitaliers de Berlin sont placés sous la devise de la « charité ».

Il y a exactement 250 ans, en 1756, l’hôpital juif ouvrit dans la Oranienburger Strasse. La communauté juive ne fut pas la seule à l’apprécier, et l’hôpital fut surnommé par tous « la petite Charité ».

 

Le 11 juin 1757, La Gazette de Berlin s’intéresse aux essais consistant à utiliser le courant électrique dans la thérapie médicale. Le médecin Peter Zetzell d’Upsala s’étonne qu’on doute de ses réussites dans ce domaine. L’article établit une longue liste de maladies pour lesquelles le médecin jugea bon d’électrocuter des patients, causant des douleurs certaines mais obtenant quelques résultats. On peut lire : « Pour la cécité – pas de bon résultat ; pour la migraine d’abord une sorte de soulagement mais après, retour des mêmes douleurs ; pour la sciatique, plutôt pire que meilleur ». Dans l’ensemble, on arrive à la conclusion que l’électricité en tant que traitement médical n’est pas promise au succès.

 

Frank Drauschke, traduit par Aurore Peyroles

 

 

>>> No. 13

 

 

>>> No. 15

 

 

Chronique historique de Facts & Files

Institut de recherche historique de Berlin

www.factsandfiles.com








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kruncher /// Samstag, 09-12-06 00:16

Au debut du 18eme, la population Berlinoise comptait pres de 25 000 francais refugies apres la revocation de l'edit de Nantes. Nombres d'entre-eux etaient aussi d'un niveau intellectuel bien superieur a la moyenne francaise de l'epoque, et les souverains prusses surent dument utiliser leurs connaissances. Notamment en medecine.

 
 

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