
A l’occasion de la sortie du numéro 3 de la revue La Gazette de Berlin a rencontré Alban Lefranc, co-fondateur de cette revue bilingue pas comme les autres.
www.lamergelee.com
Pourquoi avoir fondé une revue franco-allemande ?
La mer gelée, Au départ, il s’agissait de partager des textes de littérature ou de critique avec des amis qui ne parlaient qu’une des deux langues. Et tout naturellement, le cercle s’est élargi à des traducteurs et à de nouveaux auteurs, jusqu’à ce que l’idée de cette revue s’impose. Ce qui signifi e qu’il y a d’abord eu une pratique et des problèmes concrets (comment traduire, comment faire travailler ensemble des gens qui ne parlent pas la même langue, comment faire des lectures publiques dans les deux langues, etc.) et aucun discours formaté sur ce que devrait être la trop fameuse « Amitié Franco- Allemande » !
Pourquoi être passé à un format papier ?
Le site Internet nous a permis de développer le travail collectif, de multiplier les passerelles vers d’autres formes artistiques (dessins, photos, fi lms…) et vers d’autres disciplines (sociologie, philosophie, architecture…). Parallèlement au site nous avons commencé en 2004 à éditer des numéros papier pour toucher un autre public et expérimenter d’autres formats. On peut se procurer les numéros en librairie ou sur le site, mais aussi pendant des lectures publiques (bilingues) ou pendant des festivals (photos, cinéma, musique, littérature) que nous organisons en France et en Allemagne.
Les projets
Nous éditons ces jours-ci un nouveau numéro illustré par des dessins d’Arnika Müll, autour notamment du thème des prisons. La mise en page est signée Thekla Trillitzsch. Il y a des contributions très diverses, des poèmes, des articles, des textes de fictions, des « objets non identifi és ». Des lectures bilingues sont prévues à Areal 28, à Berlin, ainsi qu’à la Passerelle, à Paris.
Propos recueillis par Jérôme Silène
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salut
juste pour information dans ce temps de la mondialisation de la presse je crois qu il serait plus utile de parler d acculturation entre diverses cultures dont les valeurs s entredévorent au lieu de s enrichir réciproquement au point qu il parait que tous les discours a propos du dialogue culturel ne font qu attiser de plus en plus les animosités étouffées il faut le reconnaitre toutes les stratégies jusqu a maintenant demeurent inefficaces ce qui me pousse a croire que le dialogue serait plus riche s il est entre la cultures francophones avec toutes ses composantes et celle germanophone