La troisième édition de l'échange de galeries « Berlin-Paris » commence le 14 janvier 2011 à Berlin avant que "Paris-Berlin" prenne à partir du 28 janvier à Paris.

Le principe est simple, une galerie se retrouve dans les murs de son partenaire un temps avant d'échanger les rôles. L'occasion de voir une trentaine d'expositions pendant plusieurs semaines, et de réunir acheteurs parisiens et artistes berlinois. Puisque telle est bien dans les grandes lignes la réalité de la répartition des rôles entre les deux capitales sur le marché de l'art.
Le projet, en mettant en valeur les choix et l'action des galeries, permet aussi d'intensifier les relations entre artistes et surtout entre professionnels des deux villes.
Ce jeu d'échange et de fascination entre les deux villes, fait, ne serait-ce que par son titre «Paris-Berlin », écho à la célèbre exposition du même nom organisée au Centre Pompidou en 1978.
Vendredi 14 janvier, jour de lancement de l'opération, l'ambassade de France organisait en ses salons une sorte de conférence de presse ou les intervenants (galeristes, artistes et autres institutionnels) enthousiastes et ravis d'être là, presqu'entre soi, étaient bien plus nombreux que les journalistes.

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 Dame de Délos, 1959
Jean Arp - Natalie Seroussi
sculpture en plâtre 36,8 x 47 x 25 cm
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Entouré de gens dont l'art est le métier, l'ambassadeur français, Bernard de Montferrand qui doit prochainement quitter Berlin, semblait satisfait de son bébé. Le diplomate a une sincère passion pour l'art contemporain (comme en témoignent les tableaux qui ornent son bureau). En 2007, alors que sa nomination à Berlin n'était pas encore assurée, il avait été désigné président du fond régional d'action culturelle d'Aquitaine, fonction qu'il occupe encore en parallèle avec son rôle d'ambassadeur. Cette idée d'échanges de galeries semble être un concept astucieux. Lancé dans un contexte budgétaire terne l'opération est un moyen peu coûteux d'intensifier les contacts culturels entre les deux pays. Interrogé par La Gazette sur le budget de "Berlin-Paris", l'ambassadeur a précisé qu'il était de l'ordre de "40 000€ et se limitait à la prise en charge de la communication, à porter le projecteur". Surprenant dans ce contexte que les organisateurs n'aient pas, en dehors d'un accord avec l'afficheur berlinois Wall, mis en place de partenariat avec les médias. Contrepartie de cet engagement financier limité de la puissance publique : la liberté dont on pu bénéficier les participants. Le galeriste parisien reconnu Michel Rein, s'est d'ailleurs félicité d'avoir eu toute latitude quant aux choix des artistes et des galeries partenaires. Seul bémol l'inquiétude quant à la pérennité de l'opération. L'ambassadeur très impliqué dans le programme ainsi que le responsable du bureau des arts plastiques Cédric Aurelle sont tous les deux sur le départ. L'ambassadeur lui même n'a pu apporter de garantie sur le renouvellement de l'opération dans le temps.

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 Untitled, 1965
Wallace Berman – Frank Elbaz
Collage de 16 copies Verifax négatives sur panneau (cadre original fabriqué par l’artiste), 61 x 66 cm, / Unikat / Pièce unique
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 Escapelands 2, 2009
Martin Dammann - Barbara Thumm
50 x 70 cm
Aquarelle, crayon, encadrée
Pièce unique
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Les galeries participantes (Berlin et Paris)
Isabella Bortolozzi et Natalie Seroussi, carlier | gebauer et TORRI, Chert et Gaudel de Stampa, Mehdi Chouakri et 1900-2000, Konrad Fischer et Nelson Freeman, Ben Kaufmann et New Galerie, Klemm’s et Chez Valentin, Johann König et Paradis Magazine, Motto et Librairie Yvon Lambert, PSM et Dohyang Lee, Sommer & Kohl et The Institute of Social Hypocrisy, Florent Tosin et Michel Rein, Barbara Thumm et In Situ - Fabienne Leclerc, Wentrup et Frank Elbaz
Vernissages le 28 janvier de 16h à 21h dans toutes les galeries parisiennes.
www.berlin-paris.fr
14.01.2011
Régis Présent-Griot et Tania Iakovenko-Marinitch

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J ' HA - LU -CINE !!!!!!
je vous cite :
à propos de l'ambassadeur : ..." il avait été désigné président du fond régional d'action culturelle d'Aquitaine, fonction qu'il occupe encore en parallèle avec son rôle d'ambassadeur."
Vous savez combien gagne ce genre de fonctionnaire?
Mais bon pour ce salaire délirant, il ne pouvait pas être à Berlin à plein temps et trouvait le temps de s'occuper d'une FRAC en Aquitaine?
Il touchait un salaire supplémentaire là bas aussi?
Voici le genre de renseignement sur lequel vous devriez enquêter! vous honoreriez votre profession de journaliste.
Je bosse dans le privé et je vous assure que mon emploi du temps ne me laisserait pas le loisir de m'occuper de la direction d'une FRAC à côté! qui plus est située à 2 000 km de là!