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Il y a vingt ans que le Mur est tombé. Alors que nous nous apprêtons à fêter en grandes pompes cet événement, Jean-Paul Picaper, ancien professeur de sciences politiques et correspondant du Figaro et de Valeurs Actuelles à Berlin ouest pendant la Guerre Froide, nous rappelle en quoi cette date est si importante. Son ouvrage, « Berlin-Stasi », attire notre attention sur ce que ce régime de RDA a eu de si terrible à travers l’histoire de la « Pieuvre », cet organe monstrueux qu’a été pendant plus de 50 ans la Stasi.




Jean-Paul Picaper

Se souvenir :

                 La réunification n’était pas acquise avec l’ouverture du Mur. C’est que rappelle l’auteur dès son introduction : « Tout bien considéré, la chute du Mur devait sauver la RDA en accédant à la principale revendication de sa population : la liberté de circuler. L’Ouest […] croyait à la pérennité des deux états allemands. » Vingt ans après, selon un sondage Infratest réalisé en 2007, seulement 27% des allemands interrogés voudraient que soit reconstruit un mur. Malgré les différences qui peuvent subsister entre Wessis et Ossis, l’Allemagne unie n’est pas remise en cause. Pourtant, la RDA est toujours présente dans les esprits et survie grâce à l’Ostalgie. Jean-Paul Picaper l’écrit dans son ouvrage : « on l’aura compris, l’Ostalgie n’est pas ma tasse de thé. » Et quand il observe que pour la majorité des jeunes allemands la Stasi n’était qu’un « service secret comme il y en a dans tous les pays » et que « la RDA n’était pas une dictature »⁽*⁾, son sang ne fait qu’un tour. Le travail de mémoire aurait échoué et c’est pour rappeler toute l’horreur de ce système que Jean-Paul Picaper livre aujourd’hui son ouvrage.




Blason de la Stasi

L’Histoire, une histoire :

                Dès la fin des années 50, Jean-Paul Picaper se rend à Berlin. Etudiant puis professeur et journaliste, il vécut la Guerre Froide en son épicentre, selon les termes de Lénine : « qui tient Berlin tient l’Allemagne et qui tient l’Allemagne tient l’Europe. » Jean-Paul Picaper n’a pas été que spectateur, il fut aussi acteur du conflit. Il a, comme il l’explique lui même, mené « sa Guerre Froide ». Son parcours, ses rencontres, ses positions anti-léninistes et antistaliniennes l’ont conduit à prendre position contre le régime qui sévissait en RDA. Toute l’horreur du régime tenait principalement à la « firme », la Stasi, outil principal de cette guerre larvée. Au court de ces années, Jean-Paul Picaper a rencontré de nombreuses personnalités liée à la Stasi ou ayant combattu ce système. Ce sont ses expériences qu’il nous livre dans les deux premières parties de l’ouvrage, notamment les mouvements étudiants des années 60. Avec un sens aigu du détail, les deux parties suivantes sont consacrées à ce que fut la principale arme de la RDA dans la Guerre Froide, cet Etat dans l’Etat, cette organisation gigantesque et tentaculaire, son fonctionnement, ses missions ou encore ses agents. C’est un frise historique qui se dessine le long des quatre premières parties du livre.




Centrale de la Stasi prise d'assaut par les manifestants en 1990

Le début de l’enquête :

                Le livre s’ouvre sur cette anecdote surprenante. Nous sommes en 1995, Jean-Paul Picaper est de retour à Berlin. Arrivé à Tegel, il prend un taxi pour quitter l’aéroport. A peine installé, le chauffeur auquel l’auteur ne connaît ni d’Eve ni d’Adam, le salut d’un « Bonjour Monsieur Picaper. » L’homme s’avérait être un ancien fonctionnaire de la Stasi ayant travaillé sur le dossier de son passager constitué dans les années 70. Marqué par ce qu’avait été la Guerre Froide, cette improbable rencontre ravive les souvenirs et amène l’auteur à se plonger dans les entrailles de la Stasi. A l’ouverture des archives, poussé par la curiosité, il consulte son dossier. C’est là qu’il décide de commencer une vaste enquête. Il part à la rencontre d’anciens de la Stasi dont le chef des services secrets allemands, Markus Wolf, d’anciens détenus, de témoins d’exceptions diplomates ou passeurs d’hommes.




Archives de la Stasi

Une vision de la RDA :

                Mêlant récit autobiographique, narration historique, extrait de documents officiels et témoignages comme dans la cinquième et dernière partie de l’ouvrage, Jean-Paul Picaper retrace l’histoire de cet Etat dans l’Etat qu’a été la Stasi. Bien que tourné vers l’Histoire son propos se veut aussi actuel. Face à la méconnaissance de ce que fut la RDA ou la présence d’anciens membres de la Stasi au conseil municipal de la ville de Berlin, Jean-Paul Picaper se demande si la Stasi n’aurait pas survécue à la chute du Mur. S’opposant au lifting dont bénéficierait l’image de l’ex-Allemagne de l’Est, il insiste sur les aberrations du régime : la censure, les non-dits, la surveillance, la suppression des libertés,… Il insiste sur ce que la RDA a eu de plus terrible. Si les citoyens de l’Est haïssaient la Stasi, ils n’en étaient pas moins attachés à leur Allemagne, c’est peut-être ce que l’auteur oublie lorsqu’il décode le fonctionnement de ce régime. La lecture de ce qu’a été la vie sous la dictature reste empreinte de subjectivité malgré le souci de l’exhaustivité des détails.

 

⁽*⁾ : 45% des jeunes allemands de l’Est pensent que la Stasi est un service secret comme il y en a eu dans tous les pays.

49% des jeunes allemands de l’Est et 66,5% des jeunes de l’ouest pensent encore que la RDA n’était pas une dictature.

 

Mathilde Frézouls

21/10/09

 

« Berlin-Stasi » de Jean-Paul Picaper paru aux Editions des Syrtes








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jacques goguy /// Samstag, 24-09-11 14:07

Mein Kampf.
Le drame d’un orphelin de 15 ans.
Le diable a trouvé carrière chez les Thénardier de Thouars, pour être dépouillé de mes biens, calomnié, culpabilisé par des mensonges éhontés, traîné dans la boue par ces pourritures.
Mon infortune m’a conduit dans cette bonne ville de Thouars, rue Lafontaine chez les Brunet, des brigands, des pillards, des détrousseurs d’enfant vulnérable ; c’est répugnant, lâche, il n’y a pas de mots pour qualifier ces maudits.
N’ayant plus de famille, jeune ouvrier peintre, je prends pension chez les Thénardier.
Tout allait bien au départ, jusqu’au jour où ces créatures diaboliques ont découvert que j’étais l’héritier d’une fortune ; leurs cerveaux aux neurones affaiblis, en conflits perpétuels à faire le bien, ont échafaudé un plan diabolique, me détrousser de tous mes biens ; pour effectuer cette sale besogne ils ont utilisé des produits, fournis par l’épouse du prédateur Brunet, le frère de la tapineuse. (Un affreux jojo qui n’a jamais rien fait de sa vie, atteint d’un mal incurable la fainéantise.)
Pour me soumettre, ils ont utilisé des produits pour accomplir leur funeste et obscur projet, en utilisant également la manipulation mentale, afin de fausser ma perception de la réalité ; pour ce faire ils ont utilisé la fille, une prostituée grande séductrice de sont état ; toutes les nuits elle s’offrait non par amour, mais dans un but bien précis, me spolier. Ce mind control ou thought reform, c’est la prise de contrôle de l’esprit par la séduction, la tromperie et la drogue, pour altérer la capacité de juger correctement des faits. Les Brunet, des créatures plus ésotériques que les Thénardier ; ces humanoïdes n’ont aucun remords, leur narcissisme éhonté, parvenir à leurs fins, me faire épouser la fleur de macadam, la plus grande salope de Thouars et des départements limitrophes. Là ou le bat blesse, j’étais sous tutelle, normalement elle devait m’offrir une protection, ce qui n’a pas été le cas ; autoriser un enfant à épouser une femme de petite vertu, de 11 ans mon aînée, elle avait un fils de 11ans, et de nombreux autres qui n’ont pas vu le jour, sa mère une voleuse, une famille peu recommandable. Conclusion : les tutelles n’offrent aucune protection, les juges sont de grands incapables, sans leurs blouses ils seraient chômeurs.
J’ai fait une recherche depuis mon divorce pour trouver mon dossier de mise sous tutelle, démarches semées d’embûches, des années pour avoir un extrait de ce document en date du 19 mars 1956, il est incomplet.
La filouterie des Brunet, famille de vauriens ; la première victoire de ces grippe-sous, me coller la marchande d’amour.
L’aventure ne fait que commencer, marié le 4 avril 1961, ces pervers me font signer une page blanche ; je devais être inconscient, cela n’est pas naturel, et impensable, j’étais bien sous le contrôle de ces malfaiteurs, la page blanche que j’ai signée, cela ne fait aucun doute, c’était pour exploiter les biens de ma famille allemande. N’étant plus sous l’emprise de ces mécréants, je me rappelle de tout, la manière dont il testait le pouvoir de la drogue sur ma personne, afin de m’utiliser à leur guise. Je souffrais de malaises inexplicables, comme l’anxiété, le sentiment d’infériorité. Mes manipulateurs à mes yeux se faisaient passer pour des saints, des victimes de mes défauts, j’étais responsable de tout ce qui allait mal.
De plus, j’avais hérité de la maison de ma mère ; et de son contenu ; les Thénardier me font vendre le tout, c’est honteux. Le but était de briser tout lien appartenant au passé, ils critiquaient mon oncle André Goguy, pour que j’évite de le voir, cela n’est pas sans raison ; ils connaissaient mes origines allemandes, et ma famille d’outre-Rhin. La désinformation, la calomnie, le mensonge, ce virus destructeur, comme une cellule cancéreuse qui n’en finit pas de grignoter votre énergie vitale. Ces créatures monstrueuses n’ont qu’une apparence humaine, ce sont des porcs qui se vautrent dans le meurtre et la débauche, un métier de bête immonde dans leur crasse, de sales crapules.
Trente ans de manipulation par ces reliefs de forme humaine ; je prends ma retraite en 1991, rupture des habitudes de la mégère acariâtre, froidement mauvaise, séparation de corps par jugement en 1992, et divorce en juillet 1995.
Pour avoir une paix relative, je vends ma maison de Vrines à mon aîné 30. Millions ; pour qu’elle reste dans la famille ; une maison qui était estimée à plus de 90. Millions ; je n’ai perçu aucun centime de cette vente, c’est la salope qui a empoché les 30 millions. Toujours à la recherche d’un bénéfice personnel, ses intérêts, sans se préoccuper du désagrément qu’elle cause à autrui, côté égoïste et malsain, par ruse. Le but culpabiliser, rabaisser, détruire sa victime.
Ma vie n’a été qu’une suite de malheurs liée à l’avidité bestiale de gens sans foi ni loi, des spoliateurs.
Le pire est à venir, mes biens étaient exploités à mon insu par mon ex-beau-frère, et un politique, son nom, Chirac ; il volait les bénéfices des usines, ses fonds secrets ; Chirac c’est un voyou de la pire espèce, avide de gains illicites, Chirac vole également l’air qu’il respire. Un taulard en liberté, qui perçoit une retraite du bon peuple de France.
Je suis victime d’une entreprise politico-judiciaire criminelle,(merci les élus) ces bandits décident de faire hériter mon aîné à ma place. Le fruit de cette escroquerie est partagé entre Chirac, sa clique de minable gangsters, mon ex-famille les Thénardier (des saints en comparaison à ces vautours). Pour me dépouiller de la fortune de mon père, ces crapules ont utilisé les services d’un gibier de potence, un flic, qui a été mis à la retraite d’office, un sale type, du nom de Guillot, cette fripouille décide de me droguer pour me soumettre ; ses complices, Nicolai et Boutet.
Je suis conduit chez le notaire Tabourier, le 4 mars 1999, maintenu par Guillot et Nicolai, j’ai signé des documents étant inconscient des mes actes, fait déclarer dans mes plaintes du 26 juillet 1999, et 2 avril 2002. Drogué à forte dose par ces vandales, c’est une belle image de la France, de la justice, des juges, qui vous font la morale. Les vrais voyous ne sont pas en prison, ils sont libres, ils ont tout les droits, vous spolier, vous nuire, vous traîner dans la boue, vous détruire, je suis pour la peine de mort pour ces prédateurs, qui se réjouissent de la souffrance des victimes. C’est chose facile, droguer une personne, de la manipuler, de plus ils ne risquent rien les juges les protègent, ils sont complices. Guillot est connu des services de police en qualité de scélérat, il devrait être en prison pour ses inavouables crimes. Guillot et ses complices sont convaincus d’être des intouchables.
En finalité, il était prévu de me faire disparaître, déjà la drogue m’occasionnait de graves problèmes de santé, des pertes de mémoire, des palpitations, des troubles digestifs, et du sommeil, des problèmes cardiaques, des troubles visuels, ces individus devaient utiliser de la benzodiazépine, voir de l’oxybate de sodium et dexmétamfétamine. Guillot avait versé une poudre blanche dans mon vinaigrier de 30 litres, de la drogue à domicile pour prolonger les effets dans le temps (ce bandit est en liberté, quand je le vois, cela me donne une poussée d’adrénaline). J’ai surpris Boutet à verser une poudre dans mon verre. Avec beaucoup d’effort, j’ai coupé les ponts avec ces escrocs que je côtoyais journellement, cela m’a sauvé la vie.
Les juges de Bressuire sont coupables d’association de malfaiteurs, de détournement de fonds, de dissimulation de preuves, de protéger des criminels, j’ai déposé plainte contre 5 juges et 3 procureurs. (Incriminations protégeant la nation et la dignité de la personne humaine, la lutte contre le fléau de la drogue.) Code pénal, a. 222-38 : Est puni de dix ans d’emprisonnement et de 750.000 € d’amende le fait de faciliter, par tout moyen, la justification mensongère de l’origine des biens ou des revenus de l’auteur de l’une des infractions mentionnées aux art.222-34 à 222-37, ou d’apporter son concours à une opération de placement, de dissimulation ou de conversion du produit de l’une de ces infractions … Code pénal, a. 321-1 : Le recel est le fait de dissimuler, de détenir ou de transmettre une chose, ou de faire office d'intermédiaire afin de la transmettre, en sachant que cette chose provient d'un crime ou d'un délit … il est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 375000 € d'amende. L’acquisition ou l’emploi illicite de stupéfiants est punie de la réclusion criminelle à perpétuité et de 7.500.000 € d’amende.
Je pouvais connaître ma grand-mère allemande Élisabeth Müller, qui est décédée le 3 février 1971 à Berlin, les Thénardier me cachaient la vérité, je suis révolté contre ces infâmes créatures qui n’ont rien d’humain. Ces diaboliques ont falsifié mon état civil, à Thouars et Airvault, j’ai déposé plainte à la brigade de gendarmerie de Vannes le jeudi 13 janvier 2011, contre l’expert en graphologie, Madame Bizeul Ginette ; cette personne n’a pas rempli sa mission, elle a volontairement fait un rapport qui n’est pas conforme à la réalité. Fait puni par l’article 434-20. Le fait par un expert en toute matière, de falsifier, dans ses rapports écrits ou ses exposés oraux, les données où les résultats de l’expertise est puni selon les distinctions des articles 434-13 et 434-14 de cinq ans d’emprisonnement et 75000 euros d’amende ou sept ans d’emprisonnement et 100000 euros d’amende. Il s’agit d’un crime, les sept ans sont de rigueur. Le maire d’Airvault est également coupable.
Mon gendre de Sablé-sur-Sarthe Gérard Renault, bijoutier riche de sa forfaiture, et des déboires des ouvriers Moulinex, il a acquis des biens sans gloire ni honneur. Il doit être puni pour spoliation de biens, et association de malfaiteurs.
Le chef Sarkozy, qui s’est arrogé tous les pouvoirs, il est donc totalement responsable de cette escroquerie signalée de nombreuses fois au sommet de l’État ; il est donc responsable des juges complices des voyous, la responsabilité de l’État est mise en cause. Humiliée et bafouée par une justice mafieuse.
Je peux fournir toutes les preuves qui mettent en causeles personnes citées. La justice ne punit pas les voyous de l’État, la preuve Guillot, les Brunet, Bizeul, Chirac devaient être en prison, la famille Chirac pour avoir volé du mobilier appartenant à l’État, les sommes versées au banquier Shoichi Osada provenaient de détournement de fonds et versé à Éric Goguy en poste à Osaka, les frais de bouche, les vols gratuit Euralair + de 40000 euros pour Bernadette Chirac, les pièces jaunes, les faux électeurs, les emplois fictifs, etc… nous sommes tous égaux en justice, les Chirac en prison sans aucune forme de procès. J’écris un livre sur cette lamentable affaire, avec des documents qui prouvent mes écrits. De toute manière ils seront tous punis, le châtiment suprême est juste et impartial.

 

Olivier Bouillon /// Freitag, 23-10-09 09:09

Article plein d'intérèt et auteur à mieux connaître.....NE PAS OUBLIER!

 
 

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