Michael Moore nous envie la Sécu ? Pas de quoi en faire une crise de mauvaise foi.
Il y a trois ans, Michael Moore se fendait d’un brûlot anti-Bush : Fahrenheit 9/11, une attaque au vitriol de l’administration va-t-en guerre d’Irak, qui ne badinait ni avec une démago quasi électorale (Stop Bush!) ni avec un chantage à l'émotion plutôt indigeste. La critique française applaudissait. Le...