

Comment envisagez-vous les relations franco-allemandes si vous êtes élu, et comment comptez-vous améliorer la représentativité des Français de l’étranger ?
"Malgré l’intérêt des questions que vous posez, je ne peux pas prendre des engagements au cas où je serai élue car je sais que je ne le serai pas. En conséquence, je ne serai pas en situation de peser sur les relations franco-allemandes, pas plus que je ne pourrai « améliorer la représentativité des Français de l’étranger ».
Par ailleurs, ma campagne est principalement axée sur ces catastrophes sociales que sont le chômage de masse, la crise du logement ou la dégradation du pouvoir d’achat des classes populaires.
Ce que je peux cependant affirmer en tant que citoyenne, c’est que je souhaite, bien entendu, les meilleures relations possibles entre l’Allemagne et la France, non pas sur le seul plan des relations financières et commerciales, mais sur celui des rapports humains."
Qu'évoque l'Allemagne pour vous sur un plan
personnel ?
"L'Allemagne évoque pour moi tout simplement une autre partie d’un seul et même continent européen qui, tôt ou tard, sera complètement unifié. Ce qui, à mes yeux, implique la suppression des frontières et l’émergence d’une entité vaste, ouverte sur l’extérieur, accueillant tous les peuples qui souhaiteraient y adhérer pour partager, en toute démocratie et en toute égalité, un avenir commun. Malheureusement, l’actuelle Union européenne, bâtie principalement autour de la création d’un grand marché, est bien loin de cet idéal. "