

Comment envisagez-vous les relations franco-allemandes si vous êtes élu ?
« Je suis un internationaliste loin de toute dérive chauvine. Je pense que ces relations doivent s’envisager dans le cadre de la lutte pour une Europe pacifique (donc quittant l’Otan), ouverte (et donc permettant la libre circulation des personnes non communautaires), sociale, unifiant par le haut les législations du travail et instaurant une fiscalité commune favorable au salariat. C'est le combat mené (et gagné) en France lors du débat sur la Constitution proposée. Mais seule une assembléé constituante européenne peut aboutir à ces Etats-Unis d’Europe que je souhaite. »
Comment comptez-vous améliorer la représentativité des Français de l’étranger ?
« C’est une question plus vaste qu'il faut aborder. Comment être à la fois membre d’une nation et citoyen d’Europe ? On ne peut pas dire que l’on sache s'y prendre toujours comme il faut, mais c’est dans ce sens qu’il faut progresser. »
Qu'évoque l'Allemagne pour vous sur un plan plus personnel ?
« Je n'évoque jamais mes sentiments personnels, mais j'ai la plus grande sympathie pour les syndicalistes et altermondialistes allemands rencontrés dans les Forums Sociaux… »