imprimer   12.02.2012 
N°. 18EditoDossierPolitiqueEconomieCultureMusiqueSportVie pratiqueVie de la TribuUlllilustAnnoncesDie GazetteLa DernièreEdition actuelleBlogsNos conseils BlogsSur nos blogs...Créez votre blog!ArchivesNos archivesChronique historiqueL'équipeQui sommes nous?Wer sind wir ?Who are we ?KTO мы ?ServicesLaisser une annonceInfolettre & RSSPetites AnnoncesPublicité / WerbungAnnonceursLiens / LinksContactImpressum










Le nouvel album du dandy de la chanson français, « Les piqûres d’araignées », sera bientôt dans les bacs. Plus descriptif, l’album est un florilège de ce parolier virtuose. A aimer ou à détester, sans demi-mesure.

 

 

 

 

 

 

Comment êtes-vous entré dans la musique professionnelle, lors de la sortie de votre premier album en 2002 ?

 

Pendant 3 ou 4 ans, j´ai fait le tour des petits bars et boites de Paris, je jouais au piano sur des sonos pourris. Mon premier vrai concert, c’était à la Cigale, en première partie de Thomas Fersen. C’est là qu’on a pris la décision de faire un premier disque, c’est là qu’on m’a découvert. La mode a fondu sur moi. Il fallait se positionner, la presse commençait à me consacrer des articles… La Cigale, jusqu’à aujourd’hui, c’est la salle que je préfère à Paris.

 

Apparemment, vous avez trouvé un style qui plait. Quels artistes vous ont influencé ?

 

La chanson française, mais aussi la pop anglo-saxonne, assez droite. Tout ce qui sortait sur le label Lithium, le premier label de Dominique A, m’a beaucoup intéressé, tout ce qui était un peu difficile d’accès me fascinait. Mais aussi la variété française pour tout le monde, comme Alain Souchon, Michel Berger…

 

On parle beaucoup de la « nouvelle chanson française ». En faites-vous partie ?

 

Tout d’abord, cette nouvelle chanson, c’est une invention de la presse pour donner une étiquette. D’un autre coté, ce n’est pas complètement faux. Mais il aurait fallu appeler ça plutôt « le nouvel intérêt pour la chanson française » – surtout des médias. C’est cyclique, comme tout. Cinq ans auparavant, c’était la fameuse « French Touch »… La vraie nouvelle chanson a vu le jour dans les années 1980, avec des chanteurs comme Alain Souchon ou Renaud, beaucoup plus intimistes dans leurs voix et leur façon d’orchestrer, mais aussi dans leurs paroles. C’était moins monumental que la chanson traditionnelle, et plus léger.

 

En France, vous avez provoqué des réactions très controversées. Vous avez remporté Les Victoires de la Musique, mais en même temps, le titre de « bobo de la musique ». Pourquoi ?

 

C’est surtout de l’ordre du délit de sale gueule. Je chantais du cinéma, de la littérature… Beaucoup de gens se sont demandé pour qui je me prenais. C’est vrai, sur le premier album, je donnais un peu l’impression de l’intello qui méprise tout le monde. Ca me fait plutôt rire aujourd’hui, parce ce n’est pas du tout moi ! Mais bon, c’est un phénomène parisien, il faut avoir un avis sur tout, un peu comme à l’époque des rois.

 

A l’époque, vous critiquiez beaucoup la société et la culture de masses. Qu’est ce qui vous a intéressé sur le nouvel album ?

 

Les premiers albums étaient très subjectifs, presque de mauvaise foi. Sur « Les piqûres d’araignée », je suis beaucoup plus descriptif, beaucoup plus en retrait des choses, comme par exemple dans « Voici la ville ».

 

La collaboration avec votre producteur Peter van Poehl, qu’est-ce que ça a changé musicalement ?

 

Il m’a aidé à m’évoluer. On a fait des introductions musicales plus longues et raffinées. Peter est très sensible à l’intention de départ d’une chanson, il m’a beaucoup aidé à développer mes idées sans les dénaturer. Avant, mes compositions étaient souvent un peu carrées. Là, on n’a rien écrit à l’avance, les morceaux se sont développés au studio, pendant l’enregistrement. Cet album est plus musical à ce niveau-là, ça « groove » davantage, il y a plus de jeux, plus de « jam ».

 

Propos recueillis par Cornelius Wüllenkemper

 

Sortie en Allemagne le 23 février.








pas encore de commentaire

 

Ins Gästebuch eintragen

 

Image CAPTCHA pour prévenir l'utilisation abusive
 
 

La Gazette sur les réseaux sociaux : "déjà plus de 4000 "j'aime" qui suivent l'actu de La Gazette sur Facebook et plus de 1500 sur Twitter" "déjà plus de 4000 "j'aime" qui suivent l'actu de La Gazette sur Facebook et plus de 1500 sur Twitter"

Google
Web La Gazette
Blogs Facebook


Prix d'honneur Louise Weiss du journalisme européen.




Jean-Patrick REVEL, avocat bilingue franco-allemand.
Rechtsanwalt – Fachanwalt f. Familienrecht
Beer, Gastl & Partner
Schloßstraße 17
13467 Berlin
Tel. +49 (0)30 810 335 620
www.ra-revel.de

Faites votre pub ici!

Auberges de Jeunesse à Berlin



KOCH KARIMI
Cabinet d’avocats franco-allemand
(Berlin – Paris)
Rechtsanwälte, in Deutschland und Frankreich zugelassen

MEDIATIS
Faire un crédit pour financer ses études à l'étranger

JOBISJOB
Toutes les offres d’emploi à Berlin et partout en Europe





LEO - Dictionnaire