
Marlene, 31 ans, graphiste, et Ben, 3 ans et demi
Ben va dans une Waldkita d’Alt-Treptow. Les enfants passent toutes leurs matinées dans la forêt de Plänterwald. Ils jouent avec tout ce qu’ils trouvent dans la nature. Je trouvais dommage d’élever un enfant dans un immeuble, sans jardin. Le principe de cette Waldkita permet aux enfants d’avoir de l’espace et de se rendre autonome.


Veronik, 32 ans, étudiante, et Romy, 4 ans et demi
Romy fréquente une Kita bilingue, hispano-allemande, à Friedrichshain. Je voulais lui donner la possibilité d’apprendre une langue étrangère le plus tôt possible. Ni mon mari ni moi ne sommes espagnols, mais je suis née en Espagne. Le jardin d’enfants est géré par les parents. Romy ira ensuite à l’école européenne de Friedrischain.


Mohammed, 29 ans, étudiant en ingénierie, et Basmah, 2 ans et demi.
Basmah rentre au jardin d’enfants en septembre. Nous arrivons d’Egypte et Basmah ira à la Kita du quartier, à Wedding. C’est mieux qu’elle soit dans un jardin d’enfants allemand, comme ça elle va apprendre la langue et s’intégrer. Les enfants apprennent bien plus vite que les adultes ! J’ai visité les lieux et je ne suis pas inquiet.


Pamela, 33 ans, indépendante, et Emil, 5 ans
Emil fréquente une Kita à Friedrichshain qui intègre les petits handicapés et où les enfants ne sont pas répartis par classe d’âge. C’est mieux, comme ça les enfants apprennent les uns des autres. Mais l’alimentation laisse à désirer : les Kitas devraient apprendre aux enfants à bien se nourrir, ce n’est pas le cas !
Voir aussi :
>>>En quête de Kita
>>>Quand la Kita rencontre la maternelle...
>>>Dans la jungle des pédagogies parallèles
>>>Une politique familiale à l'abandon
>>>Du Nord au Sud et d’Est en Ouest...
>>>Des enfants en Kitas avec Hartz IV, mission impossible ?